UN PETIT TOUR DANS LES COURGES…

Les cucurbitacés sont une culture importante sur notre exploitation puisque nous en utilisons dans plusieurs de nos soupes et veloutés. En Agriculture Biologique, ce n’est pas une culture facile à tenir propre. Nous intervenons mécaniquement avec le porte-outil tant que les plants sont petits mais dès que les fils (lianes) qui porteront les fruits sont lancés, nous ne pouvons plus passer avec le tracteur car nous risquons de blesser les plants et de perdre en rendement. Nous essayons au mieux d’anticiper la mise en place de cette culture en réalisant des faux semis pour minimiser le stocks de graines de mauvaises herbes dans le sol.

Voici les variétés que nous cultivons :

Le Potiron

– Plus ou moins aplati, il présente une couleur rougeâtre relativement foncé.

– Sa chair orange vif est très sucrée.

La Courge “Longue de Nice”

– Variété produisant des fruits courbés, pouvant atteindre près d’1 m de long

– Sa chair orange est dense, sa saveur légèrement sucrée.

Ces deux variétés sont utilisées pour nos produits tels que Velouté de Potiron et  Soupe de Légumes (avec pommes de terre, carottes et poireaux).

Le Potimarron

– Réputé pour son goût de châtaigne, sa chair jaune foncée est ferme et douce en bouche.

– On le reconnaît à sa forme typique en toupie ou en figue.

Le potimarron est présent dans nos produits tels que Soupe de Potimarron et Velouté Potimarron/Pommes de terre.

La Courge butternut

– Variété à la peau vert clair à jaune pâle.

– Sa chair jaune orangé offre une texture fondante au goût de beurre frais (d’où son autre nom de “courge doubeurre”)

Cette variété est associée aux topinambours dans notre Soupe d’Antan.

La Courge Iron Cap

– Variété aux fruits côtelés de calibre moyen.
 
– Les fruits ont la particularité d’être adaptés à une plus longue conservation que les autres variétés de courges.
 
Nous l’utilisons pour la réalisation de notre Soupe Ardéchoise (avec des châtaignes) et notre Soupe d’Automne (avec des champignons).
 

Des variétés de courges, il en existe une multitude. De toutes les formes, classiques ou plus extravagantes, à la peau plutôt lisse ou avec des rugosités, de couleurs différentes et aux saveurs plus ou moins corsées… A vous de goûter !

 

MODE BURGER, METTEZ NOS PRODUITS A L’HONNEUR !

… C’est la mode du moment !

On connaît, bien sûr, depuis longtemps,  les célèbres enseignes spécialisées dans les burgers mais, à présent, c’est fréquent d’en trouver sur la carte d’un bon restaurant ou de croiser un food-truck “spécialité burger local”…  Alors, si vous avez envie de tester une recette qui ne devrait pas vous décevoir, choisissez celle-ci !

  Burger maison “toast aubergine-steak haché-emmental-tomate-salade”

A notre avis, le secret d’un bon burger, c’est, en premier lieu, la réussite du pain ; il doit être moelleux, doux, aéré. A la maison, nous avons testé plusieurs recettes, nous avons fait un “mix” de toutes et voilà ce que ça donne :

Pour 8 pains, il vous faudra 

  • 10 g de levure sèche de boulanger
  • 20 g de sucre
  • 20 cl d’eau tiède
  • 7,5 cl de lait tiède
  • 500 g de farine
  • 1 oeuf
  • 30 g de beurre mou
  • un peu de lait et une poignée de graines type sésame pour la finition

Tout d’abord, mettre la levure, le sucre et le mélange eau-lait tiède dans un récipient

et patienter une dizaine de minutes pour que le mélange mousse.

Dans un saladier ou le bol du robot, placer la farine, le sel et l’oeuf puis verser le mélange levure-sucre-liquide

et pétrir quelques minutes.

Lorsque la pâte a tendance à se détacher des parois du bol,

ajouter petit à petit le beurre en parcelles tout en pétrissant jusqu’à l’absorption complète.

Couvrir le bol avec un torchon, le placer dans un endroit chaud, à l’abri des courants d’air et laisser lever la pâte 1h30 environ (elle doit doubler de volume).

Dégazer la pâte, façonner vos 8 boules et les placer sur une plaque de cuisson en les espaçant un peu.

Couvrir à nouveau du torchon et laisser lever 1h30 environ.

Préchauffer le four à 200°C-220°C.

Badigeonner délicatement les pains levés avec du lait et saupoudrer d’un mélange de graines.

Enfourner pour 15 minutes puis laisser refroidir sur une grille.

Pour la garniture du burger, on vous laisse “carte blanche”… et si vous souhaitez mettre nos produits à l’honneur, nous vous proposons notre toast-aubergine, coulis de tomates, confit d’oignons, sauce tomates aux poivrons, sauce tomates aux dés de courgettes par exemple. N’hésitez pas à varier les plaisirs et bon appétit !

Burger maison gourmand “coulis tomates-steak haché- crique ardéchoise-salade”

 

 

 

PREMIERES PLANTATIONS DE L’ANNEE : COURGETTES !

 

https://www.instagram.com/p/B-HN_mMJyOr/

Dans la catégorie des “premières plantations de l’année”, chez nous, en tant que “maraîcher-transformateur”, nous avons plusieurs nominés (pommes de terre, oignons,…), mais la star du jour sera la courgette cultivée sous serres !

1ère étape : Préparation des tunnels et travail du sol

Nos plastiques de serre étaient vieillissants, ils perdent leur efficacité car ils deviennent plus opaques avec le temps. Lors du dernier épisode tempétueux, nous avions décidé de les tomber pour éviter des dégâts trop importants sur nos arceaux. Du coup, première mission avant la mise en place des cultures de printemps :  le re-bâchage des tunnels. Le plastique se présente en rouleaux, nous le coupons en laizes que nous mettons en place rigoureusement sur la longueur des serres (nos tunnels font 30 m de long par 8 m de large). C’est un gros travail d’équipe à faire par temps clément sans un “pet de vent” comme on dit chez nous !

Ensuite, nous préparons le terrain à la roto-bêche puis à la herse rotative pour obtenir un sol souple et mettons les goutte-à-gouttes en place pour chaque planche de cultures.

2ème étape : Plantation

Dans chaque serre, nous avons 4 rangées de plants de courgettes qui sont repiqués sur plastique, un trou tous les 40 cm sur le rang. 

Pour leur reprise, nous passons avec un jet d’eau sur chaque plant. Ensuite, à l’ouverture du réseau d’irrigation collectif, nous mettrons l’arrosage par goutte-à-goutte en fonctionnement.

Avec les journées bien ensoleillées que nous avons depuis quelques semaines, les plants changent vite. Pour les protéger en cas de “coup de froid”, nous montons des tunnels nantais sous serres. Ainsi, nous pouvons aérer dans la journée en remontant les plastiques sur les côtés de ces mini-tunnels quand l’ambiance est “chaude” ou, au contraire, y déplier des voilages (voile type P30) si les températures nocturnes sont trop basses. 

Beaucoup de temps de main d’oeuvre mais c’est si bon les premières courgettes !

 

        Nos plants de cette année au 8ème jour de plantation

                             2 photos de nos archives (cultures de l’an dernier)

NOS PRODUITS SONT SUR YUKA !

Certains d’entre vous connaissent vraisemblablement Yuka, cette application mobile développée par la société Yuca SAS, qui permet d’analyser l’impact des produits alimentaires et cosmétiques sur la santé en déchiffrant la composition inscrite sur les étiquettes. 

Le principe est le suivant : au moment de choisir un produit au supermarché ou en boutique, vous scannez son code-barres avec votre téléphone. S’il est déjà répertorié dans sa base de données, l’application lui donne une note sur 100, accompagnée d’un code couleur : vert pour excellent et bon (de 50 à 100), orange pour médiocre (25 à 50 sur 100), rouge pour mauvais (en dessous de 25).

Léa, stagiaire lycéenne, que nous avons accueillie sur notre exploitation pendant quelques semaines, a eu pour mission de vérifier si les produits de la gamme “Les Délices du Maraîcher” étaient référencés sur cette application et si oui, de répertorier lesquels, la note attribuée et le code couleur.

Voici le bilan et la synthèse de sa recherche :

Des notes très bonnes et que du vert !

Nous étions surpris de voir tant de produits de notre gamme référencés sur la base et fiers des notes obtenues ! Il est vrai qu’aucun additif ou conservateur n’est présent dans nos préparations. Nous transformons nos légumes cultivés en Agriculture Biologique tout naturellement, comme on peut faire ses conserves “maison”. Les légumes sont ramassés à maturité comme on peut le faire dans son petit potager. La seule différence, c’est que notre plus petite soupe est concoctée dans une marmite de 400 litres ou que nous fabriquons notre coulis de tomates à partir de 250 kg de tomates récoltées !!! C’est une histoire de volume. Le mixeur girafe remplace le mixeur à main et le tamis (raffineuse) le moulin à légumes de nos grands-mères…

Merci Léa pour ton travail sérieux, merci à Yuka d’avoir répertorié nos produits !

D’ailleurs, bien des produits artisanaux ou producteurs sont présents sur cette base, allez jeter un p’tit coup d’oeil à l’occasion !

 

 

POIREAUX DU JOUR, SOUPE DU SOIR… !

Devinez quelle est la dernière culture que nous avons à l’extérieur à cette époque de l’année ?

Réponse : les poireaux, bien sûr !

Ici, c’est la fin de la récolte. Il nous reste un peu plus d’une planche à arracher. Nous avions mis en place, début juillet, 3 variétés différentes : de la plus précoce à la plus tardive. Et comme le temps est plutôt clément, nos poireaux poussent encore et prennent un fût énorme cet hiver. 

Chaque semaine, nous arrachons les quantités nécessaires pour nos transformations en soupes de légumes et/ou soupes poireaux-pommes de terre. Dans ces deux recettes, nous mettons uniquement les légumes, de l’eau et du sel, il n’y a pas d’huile d’olive. Il s’agit donc de simples bouillons de légumes sans ajout de matière grasse. Les soupes de légumes sont en vente en bouteilles 1L et 1/2L, celles poireaux-pommes de terre, seulement en 1L pour l’instant.

Pour la soupe de légumes, nous associons les poireaux aux carottes, pommes de terre et courges musquée de Provence (soit 4 légumes au total) et pour la soupe poireaux/pommes de terre, uniquement des pommes de terre, vous l’aurez deviné ! Les pommes de terre et les carottes sont stockés en palox dans deux chambres froides (car températures de stockage différentes) depuis la récolte automnale, les courges attendent quant à elles en chambre chaude.

Au champ, nous enlevons simplement les racines des poireaux et les mettons en caisses pour le transport. Arrivés au bâtiment, ils sont triés à la main, lavés et pesés pour nos différentes préparations. Nos soupes de légumes et poireaux-pommes de terre sont passées au tamis automatique (raffineuse), grille fine, en fin de cuisson, ce qui donne un potage lisse et onctueux en bouche.

Nous préparons actuellement nos stocks car il faut savoir qu’avec la soupe à l’ortie et la soupe ardéchoise, la soupe de légumes fait partie du top 3 de nos ventes ! Alors, quelle soupe au menu ce soir ?

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